vendredi 12 juin 2009

Parole du jour
(Samedi 13 juin)
(Mt 5, 33-37)

Comme les disciples
s'étaient rassemblés autour de Jésus, sur la montagne,
il leur disait: "Vous avez encore appris qu'il a été dit aux anciens:
Tu ne feras pas de faux serments,
mais tu t'acquitteras de tes serments envers le Seigneur.
Eh bien moi, je vous dis de ne faire aucun serment,
ni par le ciel, car c'est le trône de Dieu,
ni par la terre, car elle est son marchepied,
ni par Jérusalem, car elle est la Cité du grand Roi.
Et tu ne jureras pas non plus sur ta tête,
parce que tu ne peux pas rendre
un seul de tes cheveux blanc ou noir.
Quand vous dites 'oui', que ce soit un 'oui',
quand vous dites 'non', que ce soit un 'non'.
Tout ce qui est en plus vient du Mauvais.

La loi de Moïse interdisait absolument le parjure ou la violation des serments. Au temps du Christ, les déclarations assermentées étaient si fréquentes et la casuistique les concernant si compliquée qu’on en abusait grossièrement. Ceci conduisait à un grand manque de respect envers le nom de Dieu. Jésus établit ici le critère que ses disciples devront appliquer dans leurs vies. Il est fondé sur le rétablissement de la confiance mutuelle et de la sincérité. Le diable est "le père du mensonge" (Jn 8,44). Il s’ensuit que les relations humaines ne doivent pas être basée sur la fraude et la supercherie. Dieu étant vérité, les enfants du Royaume doivent fonder leurs relations sur la vérité. Jésus a constamment condamné l’hypocrisie dans ses enseignements et il a loué la sincérité comme une des plus hautes vertus : " Voici un véritable Israélite en qui il n’est point d’artifice." dit-il en parlant de Nathanaël en Jn 1, 47. Lui même dit être venu pour "rendre témoignage à la vérité". Il n'a été que "OUI".
Parole du jour
(Vendredi 12 juin)
(Mt 5, 27-30)

Comme les disciples
s'étaient rassemblés autour de Jésus,

sur la montagne, il leur disait:
"Vous avez appris qu'il a été dit:
Tu ne commettras pas d'adultère.
Eh bien moi, je vous dis :
Tout homme qui regarde une femme et la désire
a déjà commis l'adultère avec elle dans son coeur.
Si ton oeil droit entraîne ta chute,
arrache-le et jette-le loin de toi :
car c'est ton intérêt de perdre un de tes membres,
et que ton corps tout entier ne soit pas jeté dans la géhenne.
Et si ta main droite entraîne ta chute,
coupe-la et jette-la loin de toi :
car c'est ton intérêt de perdre un de tes membres,
et que ton corps tout entier ne s'en aille pas dans la géhenne.

Quel est ton regard sur ta sœur ? (Quand je parle de "soeur", je parle de la "femme") . Celui de l'émerveillement et du respect ... ou celui de la convoitise, de l'appropriation et du plaisir ? Que désires-tu pour ta sœur ? Son bien ? qu'elle soit pleinement elle-même, heureuse ? Ou qu'elle soit l'objet dont tu te sers et que tu jettes après utilisation ?... Tu es dans le don ... ou dans l'appropriation ? Questions terribles !
Jésus lui regarde la femme avec un immense respect. Il libère Marie Madeleine de 7 démons. Il guérit la cananéenne. Il sauve la samaritaine etc ... Il cherche pour la femme le plein accomplissement, ce qu'il y a de meilleur. C'est ce qu'il veut pour l'homme également ... Regarde-le avec Lévi le publicain, Zachée, Pierre etc ...Son regard est celui de l'Amour qui donne existence et non qui la prend, l'Amour avec un grand "A". Amour qui se révèle pleinement sur la croix, dans le don total que, librement, il fait de lui-même. Et Lui ne fait pas de différence entre les êtres car il voit en chacun une Personne dont il faut respecter la dignité et le mystère. L'autre nous échappe toujours car il est trop grand - de la grandeur de Dieu - pour être enfermé. Nul ne peut s'en faire propriétaire. Il est un être libre et il a autant de droit que toi à la Vie. Le bonheur se trouve dans le respect et le don de soi qui permettent à l'autre d'être pleinement ajusté à son identité profonde et à sa vocation particulière.
Lors d'un mariage, j'aime à dire : "Votre amour demande, dans la réciprocité, d'être attentif au bien de l'autre, de le préférer à soi. Pour toi, "Jean", ce sera que "Anne" devienne pleinement elle-même, en tant que femme, épouse et mère. Et pour toi "Anne", que "Jean" devienne pleinement lui-même en tant qu'homme, époux et père."
En dehors du mariage, il s'agit toujours de vouloir le meilleur pour l'autre, qu'il soit homme ou femme, plus que pour soi-même, de vouloir l'accomplissement de sa Personne.
Quel est ton regard sur ta sœur ? (Quand je parle de "soeur", je parle de la "femme"). Celui de l'émerveillement et du respect ... ou celui de la convoitise, de l'appropriation et du plaisir ? Que désires-tu pour ta sœur ? Son bien ? qu'elle soit pleinement elle-même, heureuse ? Ou qu'elle soit l'objet dont tu te sers et que tu jettes après utilisation ?... Tu es dans le don ... ou dans l'appropriation ? Questions terribles !
Jésus lui regarde la femme avec un immense respect. Il libère Marie Madeleine de 7 démons. Il guérit la cananéenne. Il sauve la samaritaine etc ... Il cherche pour la femme le plein accomplissement, ce qu'il y a de meilleur. C'est ce qu'il veut d'ailleurs pour l'homme ... Son regard est celui de l'Amour avec un grand "A". Amour qui se révèlera pleinement sur la croix, dans le don total de lui-même. Il ne fait pas de différence entre les êtres car il voit en chacun une personne dont il faut respecter la dignité. Nul ne peut se faire propriétaire de l'autre. Le bonheur se trouve dans ce respect et dans le don de soi pour que l'autre soit pleinement ajusté sur son identité profonde et sa vocation particulière.
Lors d'un mariage, j'aime à dire : "Votre amour demande, dans la réciprocité, d'être attentif au bien de l'autre, de le préférer à soi. Pour toi, "Pierre", ce sera que "Marie" devienne pleinement elle-même, en tant que femme, épouse et mère. Et pour toi "Marie, que "Pierre" devienne pleinement lui-même en tant qu'homme, époux et père." En dehors du mariage, il s'agit toujours de vouloir le meilleur pour l'autre, de vouloir l'accomplissement de sa Personne.